Le « Siècle magnifique »

Les tatouages dans l’Empire ottoman : Un aperçu des pratiques historiques
L’adjutant d’Hürrem, l’une des femmes les plus influentes de l’Empire ottoman, arborait un tatouage remarquable sur la main. Ce détail, bien que petit, soulève une question intéressante : quels types de tatouages étaient possibles dans l’Empire ottoman, et quelle signification avaient-ils dans la société de l’époque ?Les tatouages, appelés « Dövme » en turc, ont une longue tradition dans l’Empire ottoman, remontant à l’époque pré-islamique. Ils étaient principalement pratiqués par des tribus nomades, comme les peuples turcs, qui ornaient leur peau de symboles représentant la protection, l’appartenance à une tribu ou leurs croyances spirituelles. Avec la propagation de l’islam, qui considérait souvent les tatouages de manière négative, les attitudes de la société ont changé. Bien que les autorités religieuses les considèrent souvent comme impurs, les tatouages sont restés populaires parmi certaines groupes, notamment les nomades, les marins et certaines minorités ethniques. Dans l’Empire ottoman, les tatouages avaient souvent des fonctions pratiques ou symboliques. Les marins, par exemple, se faisaient tatouer des symboles sur le corps pour se protéger des malheurs en mer. Pour certains, les tatouages étaient un moyen d’exprimer leur identité culturelle ou d’indiquer leur origine. Dans les cercles militaires, les tatouages pouvaient servir à l’identification ou à symboliser la loyauté. Les motifs variaient des simples motifs géométriques à des symboles plus complexes qui racontaient des histoires personnelles ou reflétaient des croyances religieuses.
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